Ressources universitaires

ARIP, une association de recherche sur l’image photographique

L’ARIP : Association de Recherche sur l’Image Photographique, est un regroupement constitué principalement d’universitaires d’Île-de-France comme le montre la liste des membres. Ce groupe d’étude est aussi ouvert aux professionnels du milieu photographique. En lien avec la plateforme Open Édition et Hypothèse, l’ARIP a pour objectif, par ce carnet, de diffuser les informations en lien avec la recherche scientifique et de prolonger les débats autour de l’image photographique. Il s’agit donc à la fois d’un espace de communication de l’avancée de la recherche et de partage. La valeur de l’entreprise est reconnue par le portail Arago qui souligne sa présence dans les ressources disponibles. Le carnet de recherche repose sur le CMS WordPress, utilisé habituellement pour les carnets de recherche de la plateforme Hypothèse. Il doit donc obéir à des règles strictes.

Carnet de recherche ARIP

Capture d’écran de la page d’accueil du carnet de rechercher ARIP

Comme on peut le constater avec cette capture d’écran, le site est sobre, jouant de la bichromie en noir et blanc. Les menus et catégories correspondent bien à leurs intitulés. On regrette qu’il n’y est pas de résumé des billets, cela oblige à scroller pour accéder aux précédents articles. À côté de ses publications, l’ARIP organise également des cycles d’entretiens à l’INHA (Institut National d’Histoire de l’Art).

Nous nous intéressons aujourd’hui à l’un de leurs billets en relation avec le sujet de notre étude sur le photo-reportage. Dans le cadre de l’édition 2015 du festival Visa pour l’image de Perpignan, festival de photographie journalistique, les photographies de La Guyane par  Christophe Gin ont obtenu le prix de la fondation Carmignac. Andrea Delaplace, l’auteur du billet, explicite la démarche de Christophe Gin, dans une esthétique proche de celle de Sebastião Salgado se concentrant sur le noir et blanc et un modelé prononcé, afin de rendre compte des populations plurielles évoluant dans un territoire en marge. Andrea Delaplace soulève la question de l’esthétisation de la misère : « Les photographies en noir et blanc du photographe brésilien, qui a été fortement critiqué par Susan Sontag, entre autre, du fait de son esthétisation de la misère humaine » ; pouvant rentrer en conflit avec leur objectif premier de témoignage.

Christophe Gin, Camopi, mars 2015.

Christophe Gin, Camopi, mars 2015.

Au-delà de l’aspect esthétique qui peut prêter à débat, les photographies de Christophe Gin permettent de faire connaître des situations graves qui resteraient autrement ignorées.

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